L’Asptt était en nombre au rendez-vous (on n’a pas pu les compter…). Pour le Rand’Orient nous étions : Yoann, Jean-Michel, Mimi, Florent le retour, Eric, + en renfort Manu et son frère Arnaud. L'Assptt est rhabillée de leurs nouvelles tenues beaucoup moins cyclo qu'avant. Je trouve ça mieux.
Tout le monde s'arrache au signal de départ et on fait 1 km pour se rendre compte qu'il manque 3 gus. Pourquoi ? Parait qu'ils avaient "la trace" en gps, la fameuse que je devais reproduire semble t-il ce jour là. Bon pas de pot c'était pas au programme. On attend un peu. Puis on se divise en deux sans le savoir immédiatement ; ceux qui attendent et ceux qui avancent de 500 m. Mais ça ne recolle pas. Un éclaireur part les chercher mais revient bredouille. Alors on file sans chiotter plus.
Maintenant tu sais pourquoi on n'a pas pu compter. Disons qu'on devait être au moins 25, 30 ? Finalement pas de regrets on se serait trainés sur un seul groupe.
Et on enfile les singles par cette fraîche matinée. Le plafond est bas dans notre vallée et le restera. Bien dommage tant le soleil aurait illuminé les tapis de feuilles mortes. J'adore rouler comme ça. Les racines et autres petites mesquineries casse-gueule sont cachées sous les feuilles et ce n'est pas plus mal, même pas besoin d'y penser. D'ailleurs si ça nous ralentit, l'accroche est très bonne. On perd rapidement Manu et Arnaud rincé, c'est le cas de le dire, avec une gastro qu'il croyait soignée. Un peu assis et blanc au bord du chemin le garçon. Dommage les frangins !
On roule à un bon train. Le groupe formé est homogène. Mimi et Jean-Michel prennent le relais pour piloter. Yoann ferme la marche mais je le soupçonne d'être resté embusqué au chaud derrière un petit cul de lapin…![]()